Juridiction  franciscaine de 1520 à 168 ; Ordinaire du lieu de 1688 à 1792.

 

Notice

La fondation du monastère de Bordeaux est l’œuvre d’une dame bordelaise Jacquette Andron de Lansac. Celle-ci donne aux Annonciades d’Albi, venues fonder en Aquitaine, un grand terrain, juste derrière l’église Sainte-Eulalie. Parmi les fondatrices, nous trouvons quelques-unes des premières filles de sainte Jeanne de France : Marguerite Bodine-Saintières, Marguerite Maillette, Jeanne Bonnechère, Claude de Saint-Martin. Elles n’arrivent pas seules à Bordeaux : un homme d’affaires les accompagne, Marc-Antoine de Serris, faisant ainsi la liaison entre les moniales et l’extérieur, négociant avec les maçons, les charpentiers lors de la construction de leur couvent. Il y a aussi le notaire Maître Mathieu Contat qui sera au service de la communauté de 1519 à 1540.

Dans les années 1530, dix ans à peu près après la fondation, la doctrine de Calvin se répand en Guyenne. Quelques membres de la famille de la dame Andron de Lansac embrassent cette doctrine ; deux ou trois sœurs de la communauté subissent alors l’influence calviniste de cette famille si bien qu’elles finissent par sortir du monastère.

Bordeaux connaît aussi en cette seconde moitié du 16e siècle une période d’épidémie. Ainsi, la grande peste s’abat sur Bordeaux de juin à décembre 1585, n’épargnant pas les annonciades. La chronique bordelaise nous dit que 14.000 habitants décèdent de ce fléau, ce qui constitue environ le tiers de la population. Une dizaine de religieuses annonciades  meurent de cette maladie. Deux mères ancelles sont alors assez énergiques pour réorganiser la communauté quant au temporel  comme au spirituel, après cette difficile période, Catherine de Barbezières en fonction de 1570 à 1573, et de 1583 à 1586, et surtout Marie Fabre mère ancelle de 1580 à 1583, de 1590 à 1593, de 1600 à 1602.

En 1575, les Clarisses de Bordeaux, au nombre de quatre, se joignent à la communauté des Annonciades. C’est le 7 septembre 1575 qu’a lieu l’événement, d’après le procès verbal de la visite canonique faite par le père Blaise de La Vaissière, ministre provincial des frères mineurs de l’Observance en Guyenne au  monastère des annonciades de Bordeaux.

En 1602, deux religieuses d’expérience, Anne de Bordenave et Antoinette de Jonquières sont chargées par la mère Marie Fabre d’essaimer à La Réole. En 1604, cinq religieuses partent renforcer le petit noyau, puis au bout de quelques années, quand le recrutement est assuré, elles reviennent au monastère de Bordeaux. En 1617, c’est à Rabastens, en Bigorre, un peu au-dessus de Tarbes, qu’un nouveau monastère est fondé. Cinq religieuses annonciades bordelaises, les deux sœurs Catherine et Marguerite Dussaut, Catherine Trilhier, Catherine de Vienne et Françoise de Mercier, partent et se fixent dans cette ville, au pied des montagnes pyrénéennes. En 1625, Finette de Mentet, mère ancelle à Bordeaux de 1620 à 1622, part à son tour, avec une autre religieuse, pour fonder la communauté de Marmande, ville de l’Agenais, proche de La Réole.

Si le début du 17e siècle est une période de prospérité pour le monastère de Bordeaux, il ne faut pas croire que les soucis aient épargné la mère Ancelle et les religieuses.

Ainsi, deux sœurs sont entrées au monastère des Annonciades en 1601. Elles appartiennent à la plus haute noblesse de Guyenne, Marthe et Madeleine de Montferrand, filles de Gaston de Montferrand et de Jeanne de Lestonnac. Jeanne de Lestonnac, la mère de nos deux annonciades, fonde en 1606  l’Ordre de Notre-Dame, un Ordre qui, par sa Règle, est essentiellement enseignant. Le Cardinal de Sourdis fait tout ce qu’il peut pour encourager et développer l’Ordre des Filles de Notre-Dame et, sans doute, il y a eu des demandes faites à la mère ancelle pour faire sortir les deux sœurs de leur monastère afin qu’elles puissent aller grossir les rangs de la nouvelle Congrégation ? Mais ce n’est pas facile, car elles ont fait leurs vœux perpétuels, et peut-être, se sentant en accord avec leur vocation, elles ne souhaitent pas quitter leur communauté ? On ne sait quelles ont été les pressions. Toujours est-il que le Cardinal de Sourdis réussit à ce que les deux moniales annonciades quittent leur monastère pour aller rejoindre l’Ordre enseignant, fondé par leur mère.

Mais la communauté est aussi visitée par la grâce de Dieu : sœur Antoinette de Pradoux, entrée  à 16 ans au monastère en 1636, est frappée de paralysie quelque temps après. Le 27 décembre 1644, elle en guérit brusquement. Aussitôt, il y a une enquête ecclésiastique faite par l’Archevêque Henri de Sourdis, par le médecin de la communauté François Lopès, par le chirurgien Michel Balan ; la mère ancelle, Ysabeau de Pommiers, est interrogée, ainsi que les sœurs Agnès de Claverie, Marie Villatte. Le caractère miraculeux de la guérison est reconnu. Ce qu’il faut également retenir, c’est l’influence sur la communauté du célèbre père Jésuite, originaire de Bordeaux, Jean-Joseph Surin, grand épistolier. Il entretient une correspondance suivie de 1658 à 1662 avec la mère Ysabeau de la Chèze, qui devient mère ancelle, en 1664. Ce sont 27 lettres de conseils spirituels qu’il lui a écrites.

Parfois, la vie conventuelle est traversée par des problèmes temporels. Ainsi, en 1669, mère Ysabeau de la Chèze doit faire face à un procès interminable, secouant la communauté. À l’origine : difficulté de libérer la dot lors de l’entrée au monastère de sœur Catherine de Larroque, de Bourg sur Gironde, en 1658.

Parmi les Ancelles qui ont marqué la communauté, il faut signaler la mère Anne Darriet qui a brillé par sa foi, son zèle, son désir d’être une vraie épouse du Christ, et de suivre le mieux possible la Règle et l’esprit de l’Ordre des Annonciades. Elle appartient à la bourgeoisie marchande de Bordeaux : un de ses frères et un neveu sont avocats. Née en 1624, elle prend l’habit à 15 ans, subit l’examen des novices et fait ses vœux le 23 octobre 1640 entre les mains de la mère ancelle, Madeleine de Taillefer  Elle rédige son « agrégé des grâces et miséricordes singulières », en toute simplicité. Dans la préface de son ouvrage, elle ne veut nullement se glorifier de cette protection divine mais au contraire exalter le Seigneur qui l’a choisie pour réaliser son plan divin sur elle, malgré sa petitesse. Sa modestie apparaît à chaque page. En plus de son histoire personnelle, on trouve tout au long de ces 475 pages l’histoire de la communauté bordelaise, avec ses bonheurs et ses difficultés. Commencée vers 1655 cette chronique monastique se termine en 1702, date de la sainte mort de son auteur, survenue le 6 mai 1702.  Anne Darriet a été élue mère Ancelle le 31 juillet 1685.

Après sa mort, la Communauté des Annonciades bordelaises poursuit sa vie conventuelle pendant 90 ans encore, certainement marquée par le souvenir de cette belle âme. On pense que le manuscrit de sa main fut souvent lu et commenté, servant d’aliment spirituel aux religieuses pendant tout le 18e siècle.

Arrive la période révolutionnaire. Le décret de l’Assemblée nationale du 13 février 1790 abolit les vœux monastiques, donc, les Ordres recevant ces vœux sont supprimés. La loi des 8 et 14 octobre 1790, quant à elle, prononce la confiscation des biens au profit de la nation. Le bâtiment des Annonciades n’est pas vendu mais devient un magasin à fourrage, et la chapelle un atelier à salpêtre. Les religieuses sont autorisées à rester, mais des manifestations violentes se produisent en 1792, ce qui oblige celles restées à l’intérieur à quitter l’habit. La loi du 17 août les accule à quitter les lieux, en donnant comme date ultime le 1er octobre 1792. À cette date, il reste encore 30 moniales dans le monastère sur 36. Elles se dispersent; plusieurs s’installent en ville. Une cinquantaine de religieuses de tous Ordres sont répertoriées à Bordeaux. Ces religieuses s’occupent, au prix de leur vie, des prêtres non assermentés.

On ne peut parler des Annonciades de Bordeaux sans évoquer trois d’entre elles : Rosalie et Jeanne Couraule, Jeanne Brunet.

Dans la tourmente révolutionnaire, deux sœurs par le sang, Arnaude-Rosalie et Jeanne Couraule vont avoir le courage de manifester leur foi jusqu’à l’échafaud ; elles sont guillotinées le 25 juillet 1794, à Bordeaux, sur l’actuelle Place Gambetta. Elles sont nées toutes deux à Gornac, près de Cadillac, Arnaude-Rosalie en 1736, Jeanne en 1754, filles de Bernard Couraule, propriétaire terrien, et de Catherine Rastouil, ancienne famille de bourgeoisie bordelaise. L’aînée fait sa prise d’habit au monastère des Annonciades de Bordeaux en 1763, l’autre en 1773. Elles ont deux autres sœurs qui se sont mariées. En 1792, elles partent de leur couvent les dernières et s’installent à Bordeaux dans une maison qui existe encore, au n° 17 de la rue des Augustins (autrefois n° 31), et là, avec d’autres religieuses, elles instituent un réseau pour recueillir les prêtres insermentés qui continuent à administrer les sacrements et à faire le catéchisme. Le réseau des sœurs Couraule se trouve dans le quartier de leur ancien monastère, paroisse Sainte-Eulalie. Dénoncées avec d’autres au tribunal révolutionnaire dans la nuit du 29 messidor (17 Juillet), elles sont emprisonnées dans le couvent des Orphelines de Saint-Joseph qui sert de prison. Elles comparaissent devant le terrible Lacombe, président de la Commission révolutionnaire, qui les condamne, avec d’autres, laïcs et religieux, à la peine capitale. Leurs restes mortels sont enterrés dans l’enclos des religieux Chartreux, devenu le cimetière de la Chartreuse, à Bordeaux. Elles sont comptées parmi les « martyrs de Bordeaux ».

Quant à Jeanne Brunet, elle est entrée au monastère des Annonciades de Bordeaux en 1777. En octobre 1792, obligée de quitter son monastère, elle s’installe dans une maison de Bordeaux et, là, elle accueille et cache des « prêtres réfractaires ». Elle est emprisonnée 6 mois avec d’autres, puis libérée après le 9 Thermidor (27 juillet 1794), date de la chute de Robespierre. Elle est emprisonnée de nouveau en 1799 car elle continue ses activités clandestines au profit des prêtres insermentés. Nous la retrouvons vers 1810, alors que Thérèse-Charlotte de Lamourous a ouvert la maison de la Miséricorde dans l’ancien monastère des Annonciades. Chaque jour, les nouvelles religieuses la voient passer devant les bâtiments et s’arrêter si bien que la supérieure finit par entrer en contact avec elle. Jeanne Brunet a alors la permission de venir se reposer dans le jardin, de faire des haltes dans la chapelle de son ancien monastère, amenant avec elle la sœur converse Victoire qui ne la quitte pas depuis 1792. Dans les années 1814, elle apprend que le monastère de Villeneuve-sur-Lot va être restauré ; elle s’y rend, réintègre la clôture ; elle a alors 55 ans. Elle y finit ses jours.

Actuellement, les bâtiments de l’ancien monastère des Annonciades de Bordeaux, restauré, abritent la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC).

Sources manuscrites

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Archives municipales de Bordeaux – Série D : D. 139, f28 r° . – Fonds Léo Drouyn : Tome 23, p. 107 – 110 ; Tome 28, p. 144 – 147. – Fonds A. Vivie, Dictionnaire…, I (Ms 390), f84. – Annonciades, registre 1001, H 76, H 78

Bibliothèque municipale de Bordeaux – Ms 369 / 2 – Ms 738 (V), f°187 : – Ms 764- Ms 828 (V), p. 28, 68.-

Collection des Archives Historiques de la Gironde – Tome XVIII, p. 333 – 335 -Tome XXIII, p. 79 – 87 – Tome XXVIII, p. 148 – 164

Bibliothèque diocésaine – Bibliothèque diocésaine, centre Beaulieu, « à la mémoire de Marie Gimet et de 27 de ses compagnes, 6 juin 1794‑25 juillet 1794, héroïnes bordelaises dont le procès informatif pour la cause de béatification a été introduit à Bordeaux », Doc B1‑30 provenant du grand séminaire de Bordeaux. Les sœurs Couraule, annonciades de Bordeaux, font partie des compagnes de Marie Gimet  ; Henri Lelièvre, Une nouvelle page au martyrologe de 1793, d’après un manuscrit inédit, Bordeaux, 1886.

Sources imprimées

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« La culture entre au couvent », dans Bordeaux 91. Mensuel de la Ville de Bordeaux, n°226, juillet 1991, p. 18.

« Notre monastère de Bordeaux », Annonciade. Message Marial (Thiais), n° 150, avril 1994, p. 31 – 33.

« Un lieu ouvert au monde : la DRAC de Bordeaux dans l’ancien couvent de l’Annonciade »,  Sud‑Ouest, 14 février 1995.

« Visite du couvent des Annonciades de Bordeaux (1575) », Archives Historiques de la Gironde, 1909, t. 44, p. 458 sv.

« Visite des lieux effectuée par la Société Archéologique de Bordeaux, le 21 mars 1992 et le 7 juin 1995 », Revue Archéologique de Bordeaux, t. 83, 1992, p. 246 (col. 2), et tome 86, 1995, p. 218 (col. 1).

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Bordeaux [Plaquette éditée par le Syndicat d’initiative], Bordeaux, 1966 ou 1967, p. 32 – 33 (2 photos ; le cloître, et un détail de chapiteau).

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Capdeville Franck, « Miséricorde : bientôt un ensemble culturel… », Sud – Ouest du 25 nov. 1987, avec photogr.

Chabe Alexandre Alfred, La Faculté de Médecine de Bordeaux aux XVe et XVIe siècles, Bordeaux, 1952, p. 18 et pl. IV : attestation des médecins concernant une Sœur atteinte de la rage, et les autres Sœurs, qui doivent aller « se baigner dans la mer salée », 19 mai 1561.

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Coudroy de Lille Pierre, « Les blasons du couvent des Annonciades de Bordeaux », Revue Archéologique de Bordeaux, tome 82, 1991, p. 197 – 201. Huit blasons, décorant l’intérieur et l’extérieur de la chapelle.

Darricau Raymond, « Un épisode de la Révolution à Bordeaux : Marie Gimet et les martyrs bordelais de 1794 », Révolutions en Aquitaine…, Talence, 1990, p. 381 – 395 : évocation des deux sœurs Couraule, Annonciades, p. 390 – 391. Raymond Darricau est aussi l’auteur de l’article « Gimet, Maria e 28 martiri, servi di Dio », dans Bibliotheca Sanctorum, Citta’ Nuova Editrice, Roma, 1987, col. 560-563. Les sœurs Couraule font partie de ces 28 martyrs.

De Sarrau A. (comte). Notre-Dame de l’Annonciade ou de Bon­ne-Nouvelle, en l’église Ste-Eulalie de Bordeaux, Bordeaux, 1931, In 16°, 34 pp. avec planche hors-texte représentant la statue dont s’occupe la notice et qui provient du couvent des Annonciades de Bordeaux. Voir entre autres : p. 7-8, 19-20.

Dedieu Frère Hugues, ofm, La Famille franciscaine à Bordeaux et en Gironde depuis Saint François jusqu’à nos jours, Toulouse, 1981.

Dedieu Hugues, ofm, L’ordre de Sainte-Claire à Bordeaux avant la révolution (1239-1580), Archivum Franciscanum Historicum, collegio S. Bonaventura, Rome, 1996, chapitre 6, p. 85 à 114 : L’union aux annonciades

Desgraves Louis, Évocation du vieux Bordeaux, Paris, 1960, p. 281-282 : couvent de l’Annonciade puis maison de la Miséricorde.

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Revue Historique de Bordeaux, tome 25, 1976, p. 32 – 34 (avec photogr.) : notice de Paul Roudié sur la Vierge à l’Enfant jadis vénérée à l’Annonciade, et conservée en l’église Sainte-Eulalie. Reprend et complète le travail du comte de Sarrau.

Revue Historique de Bordeaux…, tome 29, 1936, p. 102 : présentation à la Société des Bibliophiles de Guyenne, le 18 mars 1936, d’un Processionnal à l’usage des Dames religieuses de l’Annonciade de Bordeaux, manuscrit de plain-chant, décoré au pinceau par « F. F. Guyonnet, Minorita » (1740).

RHF, tome 3 1926, 1926, p. 403 ; tome 4, 1927, p. 357 ; tome 5, 1928, p. 131-132, 139, 140 ; 165 ; tome 6, 1929, p. 451 ; tome 7, 1930, p. 69, 72. – FF, tome 1, 1912, p. 176, 177 ; tome 3, 1914 à 1920, p. 274 ; tome 4, 1921, p. 90, 92, 94-97, 305-308, 320, 321, 323, 328, 345, 348s, 355s ; tome 5, 1922, p. 154, 167, 169.

Ribadieu H., Monastère de Bordeaux. Un procès en Guyenne, Bibliothèque municipale de Bordeaux, H 12.348, 1881.

Roudié Paul, « Les mises au tombeau de Bordeaux », Revue Historique de Bordeaux…, nouvelle série, tome 2, 1953, p. 307 – 324 (voir p. 316-318).

Roudié Paul, Bordeaux Baroque, Société Archéologique de Bordeaux, 2003.

Roudié Paul, L’activité artistique à Bordeaux, en Bordelais et en Bazadais de 1453 à 1530, 2 volumes, Bordeaux, 1975. Sur l’Annonciade, plusieurs études et nombreuses mentions : 1, p.9, 13, 16, 46, 51, 56, 69, 70, 95 – 97, 134 – 135, 144, 159, 163 – 164, 174, 188 note 32, 196, 199, 200 – 202, 211, 226, 227, 231 note 42, 330, 354 note 113, 393 – 395 ; II, fig. 24, 85 et 217 (p. 41 – 42, 105).

Sites et Monuments, n° 103, 4e trimestre 1983, p. 91 ; n° 104, 1er trimestre 1984, p. 71 (col. 1), p. 114, 3e trimestre 1986, p. 53 (col ; 2) ; n° 115, 4e trimestre 1986, p. 75 (col . 2) ;: n°  119, 4e trimestre 1987, p. 72 – 73.

Spenner E.F., marianiste, Les martyrs de Bordeaux en 1794, Féret et Fils Éditeur, 1932. Le martyre et le jugement des sœurs Courole y figurent : p. 165sv et 242sv. Spenner publie également le procès-verbal de la visite du monastère par les officiers municipaux, les 2-3 septembre 1790, p. 243-247. L’ouvrage se trouve au centre Beaulieu des archives diocésaines, aux archives franciscaines de Toulouse.

Tillier J.C., « Monastère des Annonciades de Bordeaux. Acquéreurs divers depuis la révolution », Journal de Bordeaux, 1975.

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