Juridiction franciscaine.

Notice

Le 20 mai 1530, la population de Louvain attend à la Porte de Tervueren, l’arrivée du Bienheureux Gabriel-Maria, venu présider l’installation des Annonciades de Louvain.  À la tête de la foule, il y a le clergé, les représentants des Ordres monastiques, ainsi que Marie-Madeleine de Hamale, marquise d’Aerschot, bienfaitrice du futur couvent. Le père arrive sur le dos d’un mulet. Il se rend chez la marquise qui l’invite à venir loger dans son château d’Heverlee. Le lendemain de son arrivée, le père procède à l’installation des moniales dans leur monastère, tout en prédisant que cette nouvelle communauté donnerait naissance à plusieurs autres couvents, ce qui se vérifia par la suite. Lors de cette visite, il guérit une novice malade, Catherine Custer, qui souffre d’un abcès à la tête. Lui prenant la tête entre ses mains, il lui dit, de façon prophétique : Ma fille deviendra encore Mère Ancelle. Elle est guérie à l’instant même. Après quatorze ans, en 1544, elle devient effectivement Mère Ancelle. Elle décède le 14 octobre 1578.

Le monastère se situe rue de Tervuren. Avant l’arrivée des premières moniales, la fondatrice Marie-Madeleine de Hamale a fait construire le couvent. Elle avait acheté dès le 27 mars 1524, une spacieuse demeure et plusieurs terrains à cet effet. La commune de Louvain donne son consentement pour la venue des Annonciades le 31 décembre 1527. Ce monastère est une fondation de celui de Bruges  En effet, selon le désir de la Marquise d’Aershot, le père de la Haye, provincial des Frères mineurs, conduit, le 13 mai 1530, six annonciades de Bruges à Louvain : les sœurs Jacqueline Swolfs ou Wxolf, Clémence Flovis, Jacqueline van Praet, Madeleine Bischop, Antoinette Frans et Madeleine Heintkerk. Le même jour, 14 postulantes entrent au noviciat ! Jacqueline Swolfs est nommée Ancelle.

Les troubles dus aux conflits d’ordre religieux ainsi que la peste vont obliger les religieuses à quitter leur monastère pour quelque temps. Selon la chronique du monastère, 19 moniales meurent de la peste en 1575 ; les religieuses demeurent un certain temps à Namur. Une nouvelle épidémie de peste en 1578 fait encore 8 victimes parmi les sœurs. En 1579, la situation de guerre les oblige à fuir encore une fois à Namur. Quelques sœurs restent néanmoins  à Louvain, les autres doivent patienter jusqu’en 1584 avant de retourner à Louvain.

Au début du 17e siècle, le monastère connaît une grande prospérité. En 1607, la supérieure écrit, dans sa demande de permission au chapitre de la collégiale Sainte-Gertrude à Nivelles de pouvoir fonder un monastère en cette ville, qu’il y a  72 sœurs au monastère et plus de 30 demandes d’entrées. Aussi, est‑ce à partir de Louvain que vont être fondés respectivement les monastères d’Annonciades d’Anvers et de Nivelles (1608), de Maastricht (1614), de Venlo (1614), de Gand (1624), de Tirlemont (1629) et d’Alost (1637‑38). Le monastère de Louvain est ainsi, directement ou indirectement, à l’origine de tous les monastères d’Annonciades des Pays‑Bas, à l’exception de son propre monastère-fondateur, le monastère de Bruges.

Pendant la Guerre de Trente Ans, en 1635, la ville de Louvain est assiégée par les Hollandais et les Français, ce qui oblige la mère ancelle Blijleven de se retirer pendant un mois environ avec 57 sœurs et 2 sœurs converses au monastère des Annonciades de Bruxelles.

Quelques années plus tard, en 1653, une sœur malade est guérie, grâce à l’intercession du bienheureux Gabriel-Maria. Ainsi :  « Sœur Catherine Van Hove souffrait d’une lésion de la gorge. L’infection faisait craindre la mort, lorsque le 27 août 1653, anniversaire de la mort du Père, elle pendit une dent du Père à son cou et ‘s’endormit et dans son sommeil la gorge a éclaté avec tant de force que nous l’avons entendu. Le médecin qui n’était pas au courant, était très étonné de cette guérison’ ».

Voici quelques noms de sœurs, d’après le nécrologe conservé  aux Archives Générales du Royaume : Sœur Maria Freedrickx, décédée le 25 mai 1672. Entrée à Louvain puis envoyée à Alost. À été maîtresse des novices, tourière. Sœur Sara Herlin, décédée le 31 juillet 1632. Maîtresse des novices pendant 4 ans à Louvain; Envoyée à Anvers comme assistante pendant 8 ans. Envoyée à Venlo comme Mère Ancelle durant 16 ans. Sœur Elisabeth Wielant, décédée le 17 août 1668. Envoyée à Tirlemont. Maîtresse des novices durant 25 ans et en même temps assistante durant 20 ans. Mère Ancelle durant 6 ans etc….

Concernant la vie spirituelle de la communauté, deux exemples : un manuscrit, une vie.

Un manuscrit. La bibliothèque universitaire de Gand possède un manuscrit, le manuscrit 2560, 16e-17e siècle. C’est un recueil de textes néerlandais de différentes mains. Plusieurs textes proviennent des Annonciades de Louvain. Il contient des informations précieuses sur la spiritualité des Annonciades. On y trouve  les Statuts généraux de 1529, l’histoire des trois révélations de la Vierge à sainte Jeanne, divers exercices spirituels, plusieurs prières, quelques textes édifiants tels « des belles leçons laissées par saint Bonaventure », un poème moralisant pour chaque jour de la semaine…, des fragments de lettres de religieuses à leur confesseur, deux lettres du père Gabriel-Maria, quelques notes rapides à propos d’une lecture pieuse, un texte édifiant sur l’éternité, les actes de foi, d’espérance et de charité, les statuts de la confrérie de la Passion du Christ, fondée par les jésuites de Louvain. Voici quelques extraits des exercices spirituels consignés dans ce manuscrit car ils donnent un aperçu de la vie intérieure d’une des annonciades de Louvain :

« En pénétrant dans l’église, il me semble par une vue intérieure voir jaillir du tabernacle une multitude de flèches, une multitude de rayons et un grand feu. La multitude des flèches sont les infinies perfections de Dieu, sa beauté, sa bonté, sa miséricorde etc. La multitude de rayons sont les vertus du Christ, son humilité, son obéissance, sa patience etc. la consolation et la direction de notre vie. Le feu est son grand amour par lequel il est devenu homme pour nous, a souffert, est mort, et maintenant est dans le saint Sacrement. Lorsque la messe commence, l’on doit peser, une par une, les raisons pour lesquelles on souhaite recevoir la communion. Ensuite, ayant quelque peu lu ce qui peut susciter la dévotion pour le Saint Sacrement, je considère premièrement qui je vais recevoir, deuxièmement qui je suis ; je trouve ici matière à m’humilier et renoncer à mes péchés pour l’amour de Dieu ; troisièmement, comment il vient vers moi, je trouve ici grande matière à l’émerveillement, quatrièmement comment je vais vers lui, j’ai ici toujours matière à éprouver de la honte… Ainsi, progresse-t-on pas à pas…

Une vie. Voici la notice que les Annonciades de Louvain ont consacré  à l’une de leur sœur, sœur Catherine Daneels:

« Sœur Catherine, qui s’est distinguée par ses vertus éminentes, a été unie par le mariage au  Sieur Anselme van den Cruyce avant d’embrasser la vie religieuse. Foncièrement chrétienne, elle édifiait son entourage par sa douceur, son humilité, sa piété et sa charité envers les pauvres. Sa vie austère a été consacrée aux œuvres de miséricorde, où elle a fait preuve d’une affection toute maternelle. Toutes les semaines, une centaine de pauvres se réunissaient chez elle et de ses mains elle leur distribuait des aumônes et des denrées, ce qui lui valut le nom de « Mère des pauvres ». Elle partageait avec eux tous les mets qu’on lui servait même les plus délicats. A la kermesse de Louvain, tous les indigents qu’elle secourait venaient lui faire visite et quand la servante lui disait : « Madame, vos meilleurs amis sont arrivés », elle ne se sentait plus de joie. Son  mari, homme probe et craignant Dieu, loin d’empêcher cette générosité, l’encourageait et lui accordait son aide. Plus d’une fois, ses nièces se rendirent toutes chargées de vivres à l’hôpital ; et lorsque, avant de partir, elles lui disaient : « Mon oncle, nous emportons vos biens et votre argent par panier », il leur répondait : « Très bien, mais rapportez-moi le centuple ».

Un jour, avec le consentement de son mari, elle accueillit un pauvre prêtre, atteint de la peste. À l’exemple de sainte Élisabeth, elle le soigna dans sa chambre jusqu’à ce qu’il fut entièrement rétabli. Son amour, fort comme la mort, avait surmonté toute crainte ou arrière-pensée que pourrait occasionner pareille maladie.

Décorée d’un zèle ardent pour le salut des âmes, elle arracha un grand nombre de jeunes personnes de la vanité du monde et les initia dans la voie de la perfection religieuse. Quantité de jeunes filles de sa parenté et d’autres, reçues et logées dans sa maison, et guidées par elle, lui furent redevables de leur vocation religieuse. La plupart se firent annonciades au couvent de Louvain. Rien d’étonnant que sa maison fût nommée le « noviciat de l’Annonciade » !

Toujours patiente et résignée, on ne la vit jamais troublée même dans les plus grandes épreuves. Ses sentiments profondément religieux dont Dieu avait orné son âme d’élite excitaient en elle un désir immense de se donner à Lui dans l’ordre de l’Annonciade qu’elle affectionnait particulièrement. Elle avait remarqué que la charité et l’obéissance y fleurissaient grâce à la direction spirituelle des pères Franciscaines. Son confesseur, à qui elle avait communiqué l’aspiration de son âme, ne put la faire changer de décision. Quand on lui objecta ses violents maux de tête dont elle était accablée et qui menaçaient sa vue, elle répondait : « Que je devienne aveugle, mais qu’au moins je sois religieuse ». A sa constitution fort délicate on opposa la vie austère des religieuses avec ses pénitences, ses veilles et ses jeûnes. Mais elle se confiait en Dieu et en sa sainte Mère et disait : « Que Dieu fasse de moi ce qui lui plaît : pourvu que je sois au couvent, si je ne puis y vivre, j’y mourrai. »

Parfois, pour fléchir et déterminer son mari, elle lui montra ce passage de Saint Thomas d’Aquin : « N’est-ce pas un grand honneur de vous servir, ô mon Dieu ! De détester toutes choses par amour pour Vous ? Ceux qui s’engagent dans la voie étroite de la vie religieuse obtiendront une grande ferveur de cœur. »

Finalement, d’un commun accord et acquiescement réciproque, après une union de 31 ans et une vie toute sainte, ils se sont séparés légitimement pour se donner à Dieu. Son époux est entré dans la Société de Jésus où il a mené pendant 13 ans une vie austère et mortifiée, ne souhaitant que le bon désir de Dieu, d’après ces paroles : « C’est une grande imperfection de la part d’un religieux de rechercher quelque consolation dans son exil, mais par contre, une grande perfection de tout accepter de la main de Dieu. » I se fit un plaisir de secourir les pauvres et de consoler les malades de l’hôpital. Son âme, sanctifiée par la pratique des vertus, s’envola vers son Créateur le 29 septembre 1618, à l’âge de 67 ans.

Catherine, de son côté, libre de tout lien qui la retenait dans le monde, s’était hâtée, toute heureuse, vers le monastère de l’Annonciade de Louvain, où ses vertus brillèrent d’un nouvel éclat. Elle se voua entièrement à l’imitation des vertus évangéliques de la Sainte Vierge, mais surtout de son humilité, recherchant toujours la dernière place et les occupations les plus viles. Elle se complaisait à porter un vieux jupon rapiécé et après les 21 ans passés en religion, elle n’a porté d’autres vêtements que ceux qu’on lui avait donnés le jour de sa profession.

Ce que les autres considéraient comme une grande mortification devint pour elle un  désir ardent : rester toute sa vie à la table des novices.

Dès que l’obéissance lui imposait l’une ou l’autre chose, elle abandonnait immédiatement la prière ou l’oraison, sachant que cette vertu éminente donne la tranquillité du cœur et nous rend agréables à Dieu. Elle avait coutume de dire que ce n’est qu’au moyen de la boussole de la sainte obéissance qu’on traverse sûrement la mer périlleuse de ce monde.

L’exemple suivant vous donnera une faible idée de son zèle pour le salut des âmes. Quatre ans après sa profession, elle apprit que deux jeunes gens, entraînés par les plaisirs, couraient à leur perte. Remarquant que tous les moyens employés pour les sauver restaient vains, elle se prosterna un vendredi matin devant le Saint-Sacrement de l’Autel, priant Dieu de la priver des yeux du corps, afin d’obtenir la lumière intérieur à ces égarés : « Seigneur jésus, abaissez un regard de miséricorde sur ces deux âmes. Versez la lumière divine dans leur cœur, afin qu’ils puissent vous connaître, vous aimer et servir. Et si ma prière est conforme à votre sainte volonté, privez-moi de la vue, mais éclairez leur âme ». Et, ô prodige, Dieu a exaucé sa prière et l’a rendue aveugle. Mais les rayons de la lumière divine ont éclairé l’âme des jeunes gens qui se sont convertis, ont quitté le monde et embrassé l’état religieux. La cécité dont Catherine fut frappée combla tous des désirs. Elle l’a nommée « un don salutaire de son Époux céleste. Mon Seigneur et mon Dieu m’aime comme son enfant de prédilection, puisque Il m’accorde un si beau cadeau, vu qu’il n’est impossible de souffrir comme les saints martyrs, il m’envoie cette petite croix. »

Malgré les vives douleurs qu’elle ressentait parfois, son cœur débordait de joie. Bien souvent, quand la sœur qui devait la conduire au chœur tardait à venir, elle marchait en tâtonnant et s’il lui arrivait de se cogner, elle disait en riant : « Encore un petit souvenir de mon aimable Seigneur ». Jamais on ne l’a vue d’humeur mélancolique car elle avait toujours les yeux et l’âme fixés sur son Époux crucifié, ce qui explique les paroles de saint Grégoire : « Les plus grandes épreuves deviennent légères, si l’on considère la Passion du Christ par les yeux de la foi ». Bien souvent, elle disait : « Quand je désire une faveur du Seigneur, je conforme ma volonté à la sienne, je couvre ma pauvreté et ma misère du voile de la Passion de notre Sauveur, et aussitôt, je suis exaucée. »

Dieu a admirablement guidé ses pas par la voie de la souffrance et l’a accablée de misères spirituelles et corporelles. Mais toujours son âme héroïque aspirait à souffrir davantage, pour ressembler à son divin Époux.

Après 21 ans de vie religieuse, son âme est montée au ciel, pour recevoir la couronne immortelle réservée aux élus, le 18 avril 1626 » (Fin de la notice).

Arrive la période révolutionnaire. En 1783, les conséquences de la politique de Joseph II se font sentir. Le gouvernement en place décide la fermeture de 139 couvents dont 72 immédiatement et 51 dans un temps plus ou moins long. Les biens des 72 couvents serviraient au paiement des pensions des ex religieuses. 12 couvents chargés de l’enseignement seraient conservés et soumis au contrôle du gouvernement. Le 5 avril 1783 le gouvernement remet à l’archevêque de Malines la liste des couvents à supprimer. Cette liste sera suivie d’une seconde dans laquelle sera notée la suppression des Annonciades de Louvain. Avec les annonciades sont supprimés les couvents des chartreux, des carmélites déchaussées, des urbanistes, des dominicaines, des carmélites chaussées, des Dames  Blanches.

Le monastère de Louvain, situé au coin de la chaussée de Tervuren, est donc supprimé le 21 mai 1784. La veille du départ, les sœurs doivent faire l’inventaire de leurs biens. Les moniales possèdent des terres pour construction à Bierbeek, à Heverlee ; 5 maisons à Louvain. Les rentes dues aux terres sont la source principale de leurs revenus.

Au moment de la suppression, il y a seize moniales dont plusieurs malades ou infirmes. Après avoir quitté leur couvent, certaines sœurs, les sœurs converses en particulier, préfèrent se réinstaller par petits groupes dans les béguinages. D’autres retournent dans leur famille. Quatre-vingt quatre religieuses – ordres confondus – sont restées à Louvain même. Les plus âges sont retournées dans leur famille ou se sont installées chez des amis. L’évêque de Malines, cependant, conseille aux religieuses dans une lettre du 17 juin 1783 de se regrouper, dans la mesure du possible, en béguinages.

Les biens des Annonciades sont donc dispersés. C’est ainsi que le curé de Meldert achète l’orgue de l’église des Annonciades. Même le chien du couvent est vendu ! Tous les objets précieux comme les calices, les chasubles, les objets de culte, les reliques et reliquaires sont également vendus. Les évêques  ont  protesté contre cette profanation des biens de l’Église et ont exigé que les reliques leur reviennent. Les paroisses se sont intéressées aux objets liturgiques. La bibliothèque des Annonciades de Louvain compte 9 missels en  parchemin, 8 antiphonaires, 20 bréviaires, 2 psautiers. Ces ouvrages ont été récupérés par les Frères mineurs de Wavre.

Après le départ des moniales, le couvent est occupé par l’armée. Il est démoli en 1796.

Sources manuscrites

Archives des Annonciades de Westmalle (B), Ms B 26, B 27, archives versées au Kadoc (Univ. Catho. Louvain) ; Archives de la ville de Louvain n° 4 253 (part. A 38) ; Archives générales du Royaume Bruxelles A.R.A. 3 ; Archives ecclésiastiques du Brabant 15.259, 15.260, 15.261 ;  Bibliothèque universitaire de Gand, Ms 2526 ;  Archives franciscaines de St-Trond (B), versées également au Kadoc.

Sources imprimées

Paulus-Schmets, door Mevr, Olen, « Urbanisten en Annunciaten Te Leuven getroffen door het edict van Jozef II (1783)  », Franciscana, Nr 1-2, 17e Jaargang, 1962, p. 26-48. [Urbanistes et Annonciades de Louvain atteintes par l’édit de Joseph II ….]

Van Even E., Louvain dans le passé et dans le présent, Louvain, 1895, p. 523-524 : le couvent des annonciades.

Meulemans A., Mededelingen van de Geschied en Oudheidkundige kring voor Leuven en omgeving, Deel 15, Leuven 1975, p. 39 : Het klooster van de Annunciaten. [Communication du Cercle pour l’Histoire et le Patrimoine archéologique de Louvain et de ses environs …., p. 39 : le couvent des annonciades.]

RHF, tome 4, 1927, p. 265, 267, 268 ; tome 5, 1928,  165 ;  tome 7, 1930, p. 212 ; tome 8, 1931, p. 72.

Vandenbroeck Paul, avec des contributions de Luce Irigaray … etc. Le jardin clos de l’âme l’imaginaire des religieuses dans les Pays-Bas du Sud depuis le 13e siècle : Société des expositions, Palais des Beaux-arts de Bruxelles, 25 février-22 ma 1994, p. 285 : description d’un livre de dévotion d’une annonciade de Louvain dans lequel se trouvent trois lettres du bienheureux père Gabriel-Maria. Cet ouvrage est le manuscrit 2560 de la Bibliothèque universitaire de Gand. 

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