Juridiction de l’Ordinaire du Lieu.

Notice

L’année suivant leur propre fondation, les Annonciades du monastère de Popincourt réforment les Sœurs Grises de l’hôpital Sainte-Catherine de boulogne, situé dans la ville haute. Ces religieuses hospitalières vivent sous la Règle des tertiaires franciscaines. En 1628, la municipalité ayant transféré l’hôpital dans la ville basse, elles demandent à s’affranchir du devoir qu’elles ont de soigner les pauvres. Le 15 août, les religieuses font profession sous la règle du tiers-ordre régulier cloîtré. Ceci est approuvé par l’évêque le 2 septembre. L’échevinage puis l’évêque les autorisent à organiser des quêtes à proximité de Boulogne pour assurer leur subsistance. En 1637, certainement, sous l’impulsion des provinciaux franciscains, elles adoptent la règle de l’Annonciade. Pour cela, la supérieure a été quelques temps au monastère de Popincourt pour « en prendre l’esprit, y recevoir l’habit et faire profession de la règle des dix vertus ». A son retour, les trente-deux sœurs font profession dans l’ordre de l’Annonciade. Le monastère est sous la juridiction de l’évêque du lieu.

La vie régulière s’organise et s’enracine tout au long du 17e  siècle et du 18e siècle. Toutefois, un fait rare dans l’histoire des Annonciades doit être signalé : le jansénisme. Dans les années 1640-1650, des liens se sont tissés entre la Mère Ancelle, M. Macquet, le confesseur de la communauté, qui est janséniste, et la Mère Angélique Arnaud, de l’Abbaye de Port-Royal. De plus, l’arrivée à la tête du diocèse de Mgr de Langle ne va pas arranger les choses puisque cet évêque est un sympathisant de la doctrine janséniste. Il faudra attendre 1728 pour voir la fin de cette difficile période.

En 1792, les Annonciades de boulogne sont au nombre de soixante et une religieuses, professes et converses, soixante-cinq élèves, vingt-cinq pensionnaires et quatre portières partageaient leur vie ; exilées dans leurs familles, certaines emprisonnées à Abbeville, les religieuses ne vivent que dans l’espoir de se retrouver ensuite dans leur communauté. Un exemple poignant est donné par sœur Saint-François d’Assise, une ancienne de Boulogne qui, pendant les vingt- trois ans qu’a duré son exil, conserve sou à sou tout ce que la charité lui donne pour, dit-elle, « rebâtir une cellule du futur monastère. » Un seul désir l’habite en effet : reprendre la vie commune. Ce désir se réalise puisque elle rejoint la communauté lors de sa restauration en 1818 et y finit ses jours.

Un autre exemple, celui de la sœur bernardine de Celers, en religion, Marie de Sainte-Cécile, s’exile dans sa famille puis elle prend la fuite pour Anvers et ensuite l’Allemagne. Pendant cette période, dans sa détresse, elle fait vœu au sacré-cœur de restaurer le couvent de Boulogne. De retour à Tournai, elle devient préceptrice. Avec trois ursulines, elle y organise une classe d’externes. Des communautés d’aspiration franciscaine ont été nombreuses à se restaurer au 19e siècle. Mais les Annonciades de Boulogne apparaissent comme un précurseur de cette renaissance, que seule la communauté de Clarisses d’Amiens devance en 1807.

D’autre part, sœur Marie de Sainte-Godeleine, incarcérée dans son propre couvent devenu prison et condamnée à mort, est délivrée inopinément par la chute de Robespierre. Une fois libérée, elle s’éloigne de Boulogne et n’y revient qu’après la Terreur. Elle loge dans une grande maison louée à la mi-mars 1810 pour créer un pensionnat. Elle appelle la sœur Marie de Sainte-Cécile à la rejoindre. En septembre, elles s’installent dans un local rue « tant perd, tant paie » où elles ouvrent trois classes. Rapidement, huit anciennes Annonciades de Boulogne, une qui tenait classe à Rouen et une bénédictine externe de la communauté d’Ardres viennent les rejoindre.

La procédure est longue pour qu’elles arrivent à retrouver officiellement une vie communautaire. Elles choisissent de se réinstaller dans leur ancien couvent qui a été cédé officiellement au clergé le 16 avril 1807 puis au ministère de la Guerre. Le 10 octobre 1817, le préfet du Pas-de-Calais intervient auprès du ministre de l’intérieur. Le 13 novembre, le conseil municipal de Boulogne accepte la demande des Annonciades. Le 27 novembre, le ministre de la guerre autorise les religieuses à occuper une nouvelle partie de leur maison, ce que confirme Louis XVIII. Mais les Annonciades retrouvent leur maison dans un chaos indescriptible. Une ordonnance du même souverain en date du 10 juin 1818 les autorise à se réunir en communauté pour l’instruction des jeunes filles. Il leur est affecté une partie de leur ancien couvent cédé par le ministère de la guerre conformément au plan du 27 novembre 1817 à condition d’y faire les réparations. La communauté y était déjà installée depuis le 19 février 1818. Dès l’ordonnance du roi Louis XVIII, les religieuses remettent leurs vêtements religieux.

Une seconde partie du couvent leur est accordée en 1820. cependant, elles ne sont que locataires d’une partie de leur ancien couvent et revendiqueront toujours la totalité du bâtiment et des dépendances. Elles multiplient donc continuellement les démarches pour redevenir propriétaire de l’intégralité de la bâtisse : elles en appellent au ministre des affaires ecclésiastiques, au préfet du Pas-de-Calais, au roi Charles IX entre mai et juin 1825. Le directeur des fortifications intervient plusieurs fois mais ne peut faire changer l’avis du préfet à ce sujet et finalement le ministre des affaires ecclésiastiques les informe que leur pétition est refusée. Entre temps, elles ont fait construire en 1823 une petite chapelle dans la partie du terrain qui leur a été concédée. Les religieuses réitèrent leur demande plusieurs fois. En 1827, le préfet demande au ministre des affaires ecclésiastiques d’intervenir personnellement auprès du ministre de la guerre : c’est un nouvel échec qui leur est notifié le 8 mai 1827. cependant, elles obtiennent de l’évêque le droit de posséder le Saint-Sacrement dans leur chapelle.

En 1836, elles s’adressent à nouveau au ministre des cultes puis au ministre des finances pour leur signaler l’état lamentable des bâtiments et demandent l’application de l’ordonnance de 1818. la Mère sainte Cécile en appelle au ministre le 1er juin et souhaite acheter la partie qu’elles occupent déjà. Ce n’est que le 4 août  1855 qu’un projet de loi prévoit la cession gratuite après que la mère Ancelle s’est rendue à Paris pour accélérer les démarches. Finalement, l’ordonnance de Louis-Philippe de 1839 reprend l’ordonnance du 10 juin 1818.

Seule une proposition de loi d’avril 1856 propose l’abrogation de cette ordonnance. Quelques temps auparavant, la mère Ancelle de l’époque, mère Héloïse des 10 Vertus, s’était même déplacée jusqu’à Paris afin de rencontrer certaines personnalités politiques proches de Napoléon III, à qui, d’ailleurs, elle avait adressée une supplique, en 1854. À cette occasion, des amis lui ont offert l’hospitalité. Il se trouve que parmi les connaissances de ces amis figurait le peintre Corot – ce qui nous a  valu un portrait de la mère des 10 Vertus, signé de ce grand peintre. Le tableau est actuellement au musée du Louvre.

L’affaire rebondit à nouveau en 1872 quand les Annonciades ne se sentent plus les seules locataires assurées. De nombreuses démarches sont entreprises tant par l’évêque que par les religieuses auprès du ministre de la guerre, du général-président Mac Mahon : la location est finalement autorisée le 19 mars 1873.

En 1895, les religieuses veulent augmenter la surface qu’elles habitent, notamment la cour, une partie du deuxième étage et du grenier, le ministre refuse et le capitaine Ringenbach, commandant la place en informe l’ancelle le 18 septembre 1895.

Au début du 20e siècle, les Annonciades de Boulogne tiennent un pensionnat pour subvenir à leurs besoins. Le 12 juillet 1904, jour de la fête des « Dix vertus de la sainte Vierge », leur nom apparaît sur la liste des communautés supprimées par le gouvernement, en application des Lois Combes. Comme en 1792, certaines religieuses auraient pu rentrer dans leurs familles. Cependant, aucune des trente-six Annonciades n’est prédisposée à quitter la vie communautaire. M. Montaigu, un ami de la communauté, se rend en Belgique, leur trouve un logement ainsi que quelques dames qui souhaiteraient partager leur vie avec elles, cependant l’évêque du lieu refuse qu’elles s’y installent.

Les religieuses se tournent alors vers l’Angleterre, Mère de Saint-Gabriel demande à M. Pillon, curé de Saint-François-de-Sales et confesseur de la communauté d’intercéder auprès de Miss Fawcus, une de ses paroissiennes d’origine anglaise. Finalement, trois évêques anglais sont d’accord pour accueillir la communauté. Les Annonciades choisissent Saint-Margaret’s bay : c’est le lieu le plus proche de Boulogne, le transport sera donc moins onéreux. Mère Marie de Saint-Gabriel, ancelle et miss Fawcus s’y rendent, elles séjournent chez les sœurs de la Charité de Douvres. Elles finissent par choisir une maison appartenant à Mr Roffey appelé « The Moorins », bien qu‘elle soit trop petite pour toute la communauté mais le terrain attenant permet une extension. En attendant la construction d’un second bâtiment, les religieuses louent une petite maison de bois. Les anciennes élèves se mobilisent pour ramasser les fonds nécessaires au voyage des religieuses. Les biens partent par bateau avec les sœurs qui pour l’occasion empruntent aux Augustines et aux sœurs du Bon Secours des tabliers et des manteaux noirs. Le 7 septembre, quatre religieuses partent avec miss Fawcus. Dès cette époque, miss Fawcus prend le titre de « mère fondation ». Le dimanche, les religieuses entendent la messe à la Visitation ou au couvent des Missions, tout proche.

Le 19 septembre, neuf autres Annonciades partent sous la conduite de l’Assistante. Une chapelle est installée dans la grande pièce de rez-de-chaussée des « Moorings ». Les départs des sœurs vont s’échelonner. La réunion officielle de la communauté a lieu le 12 juillet 1905. Le temps que les travaux d’extension soient achevés en 1912, dix-neuf religieuses se rendent chaque soir à la maison de bois pour y dormir. Un nouveau monastère est né : celui de St-Margaret’s Bay.

Sources manuscrites 

Le monastère de Boulogne-sur-Mer est transféré à Saint-Margaret’s Bay, près de Douvres (Angleterre) en 1904. En 1976, la communauté du monastère de Saint-Margaret’s Bay s’est réunie à celle du monastère de Thiais (Val de Marne). Les divers fonds des archives du monastère de Boulogne-sur-Mer sont : les Archives du monastère de Thiais (AAT), les Archives départementales du Pas-de-Calais, les Archives Nationales, Archives diocésaines d’Arras, Archives Municipales de Boulogne-sur-Mer, Bibliothèque Municipale de Boulogne-sur-Mer. Pour un inventaire détaillé : archives-thiais@Annonciade.org

 Sources imprimées

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 « Couvents, Annonciades du T.O. de Saint‑François », Revue de Boulogne‑sur‑Mer, mars 1966, p. 705.

 « Le couvent des Annonciades », Dossier de l’histoire boulonnaise, septembre‑octobre 1980, n° 23.

 « Le souvenir de l’hôpital Saint-Louis à Boulogne-sur-Mer, Les pèlerinages de Notre-Dame de Boulogne, Les prisons boulonnaises disparues », Le Viel Homme, Semaine dans le Boulonnais, 14 octobre 1999, 23 août 2001, 30 août 2001.

 « Les Annonciades de Boulogne-sur-Mer », La Voix de Saint-Nicolas de Boulogne, 1899, août, sept., oct.

Arnaud Mère Marie‑Angélique, Lettres, A Utrecht, aux depens de la Compagnie, 1742 : Tome premier, Lettres XIII à CCCLX. Plusieurs lettres sont adressées aux Annonciades de Boulogne sur Mer ou à leur aumônier. Tome second, lettres CCCLXXXIX à DCXLI, plusieurs lettres adressées aux Annonciades de Boulogne sur Mer. Tome troisième (1744) : lettres DCCCXCII à MVII, plusieurs lettres adressées aux Annonciades de Boulogne-sur-Mer.

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Vincent de Paul, St, Correspondance, entretiens, documents, tome XIII, Ed. publiée et annotée par Pierre Coste, Paris, Lecoffre. J. Gabalda, 1924, p. 93 et sv : interrogatoire de l’abbé de St Cyran, les Annonciades de Boulogne et St-Cyran.

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