Le 2 juin dernier, à l’évêché de Créteil, s’est tenue la session de clôture de l’enquête diocésaine de la Cause de Béatification ou de Reconnaissance de culte du père Gabriel-Maria.

La session était présidée par Monseigneur Michel Santier, évêque du diocèse de Créteil. Outre les membres du Tribunal diocésain et la secrétaire, devaient être présents le vice postulateur de la Cause, le père Jean-Baptiste Edart, ainsi que mère Marie du Christ, Ancelle du monastère des Annonciades de Thiais, en tant qu’acteur de cette Cause.  Quelques membres de la commission historique ont tenu à être là : frère Jean-Louis Paumier, ofm, Pierre Moracchini et soeur Marie-Emmanuel, ovm.

La séance a commencé par un chant à l’Esprit Saint. Puis Monseigneur Michel Santier a prononcé quelques mots sur cette Cause de béatification. Ensuite, les membres du Tribunal, le vice postulateur et Monseigneur Santier ont prêté serment, jurant avoir bien gardé le secret afférent à l’enquête. Puis, une prière à la Vierge Marie, celle composée par sainte Jeanne de France, a été récitée.  Ensuite, les prestations de serment dûment signées ont été jointes au dossier.

Le dossier de l’enquête se compose de quatre cartons. Ces cartons ont été fermés et scellés du sceau du diocèse. Le vice postulateur ayant été nommé « courrier» – c’est-à-dire la personne chargée de remettre le dossier à qui de droit – s’est envolé pour Rome le 5 juin et, le 8 juin, a déposé le tout à la Sacrée Congrégation pour la Cause des Saints.

Session clôture PGM 2 juin 2015 CréteilBien sûr, a eu lieu la séance traditionnelle de photos : elles garderont la mémoire de cette étape importante et significative. Il est permis d’espérer que dans un proche avenir l’Ordre Franciscain et toute la Famille franciscaine pourra compter un nouveau bienheureux. Quant à l’Annonciade, elle ne peut que chanter Magnificat, ce chant marial qui a accompagné le bienheureux père Gabriel-Maria durant toute sa vie, et être dans la grande espérance de pouvoir enfin honorer officiellement et publiquement son cofondateur, considéré bienheureux par la voix populaire depuis un temps immémorial, c’est-à-dire, dès sa mort survenue le 27 août 1532.

Aujourd’hui, ce frère franciscain peut encore nous dire des choses essentielles, comme l’importance d’être des artisans de paix, l’importance des sacrements de l’Église et de la direction spirituelle, l’importance d’une dévotion à la Vierge Marie enracinée dans l’Écriture. De plus, son rôle auprès de sainte Jeanne de France dans la fondation de l’Annonciade met en lumière la fécondité de la complémentarité homme-femme. Sans elle, il n’aurait pas écrit et approfondi sa doctrine mariale, sans lui, elle n’aurait pu mener à bien la fondation de son Ordre.

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