Une journée à Nogent-Le-Roi

Le 2 septembre dernier, la paroisse de Nogent-Le-Roi, lieu de naissance de sainte Jeanne de France (1464-1505), organisait un « marché ». Le monastère de Thiais était invité à présenter ses produits. Annick, Frédéric et Christine, de la Fraternité annonciade, sont donc partis à Nogent-le-Roi avec, dans leur voiture, gâteaux et confitures…. Écoutons Frédéric :« Ce fut une très belle journée. Nous sommes arrivés à Nogent-le-Roi vers 08h15. Nous avons commencé par faire le tour de l’église Saint-Sulpice où a été baptisée Jeanne de France. Il y a des statues la représentant. Nous n’avons pas vu les vitraux. Vers 09h00, le barnum de l’Annonciade était installé dans la cour de la maison paroissiale où avait lieu le marché. Nous avons été très bien accueillis par François-Xavier, l’organisateur efficace et chaleureux de la journée. Nous avons pu rentrer la voiture pour déballer les cartons et les caisses de confitures. Annick a garé la voiture vers le château. Nous avons installé le stand pour être prêt pour 10h00. Nous avions à notre disposition 2 grandes tables et 4 chaises. Nous avons occupés tout l’espace. J’ai installé les croix et pris un espace où faire un atelier.

A partir de 10h00, les visites ont commencé. Entre 12h00 et 16h00, c’était plutôt calme.  Nous avons eu la visite de plusieurs prêtres de la communauté Saint Martin qui dessert la paroisse. Nous leur avons remis le carton qui leur était destiné. Ils étaient heureux de la présence de l’Annonciade.

Christine et Annick se sont occupées de la vente des gâteaux et des confitures. Annick a fait le tour des stands en offrant des échantillons gratuits de gâteaux. Christine renseignait et vendait. Il a fallu expliquer à beaucoup le lien entre l’Annonciade et Jeanne de France. Nous avons été aussi historien !

J’ai été surpris de voir la jeunesse des visiteurs. C’était principalement de jeunes familles avec 3 ou 4 enfants entre 5 et 10 ans. C’est une moyenne. Nous avons pu constater aussi que ces familles font attention à leur dépense. Nous aurions pu vendre d’avantage, même si on n’a pas à se plaindre, surtout en comparaison des autres stands, qui, dans l’ensemble, on très peut vendu. Mais nous, à l’Annonciade, nous étions communicatif, allant au-devant de tous.

Je m’occupais du rayon des croix. On a admiré les croix exposées. On a vendu un peu. Les visites se sont enchaînées, non stop, de 10h00 à 17h00. J’ai eu de très belles rencontres. Il y a, par exemple, cette maman de 4 petits enfants qui me raconte comment elle est venue à la foi. C’était il n’y a pas si longtemps. La famille était en voiture à la campagne. La plus jeune des filles, 5 ans, dit son admiration devant la beauté de la nature. Puis elle dit que cette beauté a forcément un créateur. Puis elle dit que ce créateur ne peut-être que Dieu. Cette logique si simple à fait cheminer la maman au point de la faire venir à la foi. Elle était baptisé dans son enfance mais n’a jamais pratiqué. Alors elle a fait baptisé les plus jeunes et un autre sera baptisé prochainement. Elle-même commence une formation sur la foi de l’église. L’histoire était si belle si touchante que j’ai offert une croix à cette famille pour qu’elle puisse faire un coin prière.

J’ai eu la visite de plusieurs jeunes. C’était principalement mes visiteurs de l’après-midi. Ils avaient une dizaine d’années. Ils étaient admiratifs devant le travail de ces croix. Alors, j’ai offert à tous ces jeunes des croix. Puis j’ai été obligé d’organiser un atelier pour 2 enfants qui voulaient absolument apprendre à en faire. Leur parent s’occupait d’un stand. Ils avaient du temps. Moi aussi. L’atelier à duré 4 heures ! L’un d’entre eux, Romaric, était particulièrement attentif, et même doué. Je l’ai accompagné pas à pas pour qu’il réalise lui-même sa croix. Je vous laisse imaginer sa fierté et sa joie de montrer à ses parents son chef-d’œuvre ! Il était d’une reconnaissance infinie, disant que c’était le plus beau jour de sa vie, voulant m’embrasser et me faire un câlin !!!

J’ai eu droit aux remerciements des parents, aux photos.  Nous avons rangé le stand vers 17h00 et pris la route vers 18h15. Romaric ne voulait plus me quitter ! Nous sommes revenus au monastère vers 19h30″, heureux de cette journée.

A lire : l’article paru dans un journal local de Nogent-le-Roi.

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